La maison du Cambodge de Monsieur Michel Chai Sirivudd

Quel beau cadeau en ce début d’année 2017 que nous fait lauk Michel Chai Sirivudd, Doctorat d’Etat à l’Université de Paris I!
Dans les années 60 et 70, que vous soyez étudiants ou travailleurs, la maison du Cambodge était un lieu d’échange, de partage et de rencontre.
Aujourd’hui, la Maison devient-elle le pouls de l’intelligence des khmers ou la maison hantée?

La maison du cambodge

Présentation de l’éditeur
Ce bâtiment représente un abri chaleureux pour les étudiants qui viennent approfondir leurs connaissances, permettant des échanges culturels dans un monde occidental. Les dirigeants cambodgiens avaient la volonté d’apporter aux étudiants les oeuvres du passé, d’un passé digne de son intelligence pour la construction des monuments. En 1973, imprégnés de l’idéologie marxiste-léniniste les étudiants relatent l’oeuvre du Royaume Khmer, s’employaient à effacer un système social daté de millénaires, élaboraient un vaste programme de destruction à l’échelle nationale pour être les auteurs du génocide de son peuple. La Maison du Cambodge avait été réhabilitée après la signature de l’accord de Paris du 23 Octobre 1991. Inaugurée en 2004, la Maison devient le pouls de l’intelligence des étudiants, stagiaires du royaume du Cambodge. C’est un lieu d’appartenance aux mémoires des jeunes Khmers s’implantant aujourd’hui dans tous les départements français, et qu’ils soient conscients de l’avertissement du savant Georges Coedès : “il est plus facile de gouverner et d’exploiter un pays sans passé, ou déchu de son ancien prestige…”.
Biographie de l’auteur
Ayant fini son Mémoire de diplôme d’études supérieures de Droit Public à la Faculté de Droit à Aix-en Provence, Michel Chai Sirivuddh a soutenu la thèse de Doctorat d’Etat à l’Université de Paris I (“Les mécanismes internationaux de la protection des biens culturels en Asie du Sud-est” les 25 et 26 Février 1975 ; Président de Thèse : M. le Doyen Claude Albert COLLIARD). Il participait à la fête de fin d’année 1972 à la Maison du Cambodge dans une ambiance estudiantine. En avril 1975, la gloire de l’Empire Khmer s’envolait comme un oiseau. Où étaient les connaissances, la science et l’héritage de la génération Khmère ? Mais la présence du Cambodge reste éternellement à travers des documents “Kambuja” offerts par les enfants de M. l’Ambassadeur Nay Valentin et avec les aides des amis cambodgiens et français, le Centre de documentation et de recherche sur la Civilisation Khmère “CEDOREK” était inauguré en présence du Maître François Perroux, le 31 mars 1978 à Paris. En qualité d’assistant du Maître François Perroux (1903-1987), l’auteur se sentait renforcé de l’évolution politique du Cambodge et s’engagea au service du Front National de Libération du Peuple Khmer sous la présidence de S.E. Son Sann. L’auteur acceptait les missions aux sessions de l’Assemblée Générale des Nations Unies (1984-1988) en qualité de Chargé des missions près de S.E Son Sann, Premier Ministre du Gouvernement de Coalition. En ce jour, l’auteur commençait et achevait la monographie de la Maison du Cambodge.

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